Alphonse Benoit
Lycée polyvalent
L'Isle-sur-la-Sorgue
 

Ça sent Noël !

mercredi 10 mai 2017, par Manon Armand

Donner à chacun des cinq sens un compagnon qui fait chaud ou un compagnon qui fait froid. Utiliser ce matériel pour écrire un texte dans lequel devra être inscrit : « ça sent Noël » ou « c’était Noël » …

  • Aujourd’hui j’ai fêté Noël avec ma famille. On a fait un feu de bois. On a préparé un gâteau que l’on a mis dans le four. A 16 heures, on a mangé une glace puis on est allé faire des boules de neige. Le soir, on est parti voir les guirlandes de Noël. On entendait le bruit des cloches. Ça sentait Noël.
  • Le 25 décembre, je sors de chez moi, j’enfile aussitôt mon écharpe après avoir reniflé l’air glacé. Le jour avant Noël, il faisait très chaud, c’est bizarre. J’ai à peine le temps de regarder le reflet d’une vitrine que je détourne immédiatement les yeux. Je veux rentrer chez moi. Enfin arrivé, je saute dans mon bain. L’eau chaude s’infiltre dans mes oreilles. Ça sent Noël !
  • Décembre 1945. J’entends le vent d’hiver souffler sous les chenilles des chars d’assaut. Je vois le feu des derniers canons d’artillerie. Je sens le charbon brûlé des maisons. Dehors, je suis comme un glaçon. C’est la fin de la guerre. Je peux enfin manger un hot-dog sans me soucier du froid. Ah ça sent l’hiver ! Ah ça sent Noël !
  • J’entends le mistral qui hurle. Je me couvre chaudement et je sors. Je peste contre mon pare-brise givré, tant-pis je partirai à pied. Je vois les lampions de la ville qui scintillent çà et là. Je mange des marrons chauds. Ça sent déjà Noël !
  • Quand je me lève, je regarde par la fenêtre et je vois avec surprise qu’il a neigé. Je me précipite dehors avec ma petite sœur. On court après les oiseaux puis on leur donne du pain. Quand on a fini de jouer, on rentre à la maison et on respire la bonne odeur du pot-au-feu que maman avait préparé. Je regarde l’heure. Il est déjà 19 heures, c’est l’heure de déguster le bon pot-au-feu. Pour le dessert, maman nous dit qu’il y aura une surprise. Elle ouvre le congélateur et une glace à la vanille nous attend. Le repas fini, je vais faire couler un bain, on peut l’entendre de ma chambre. Le bain est bien chaud. Il est l’heure d’aller me coucher, sous ma couette toute douce qui me tient si chaud. Je m’endors la tête pleine de surprises, ça sent Noël.
  • Le mois de Noël est là. C’est le moment de faire un feu dans le salon à côté de la fenêtre qui montre un paysage enneigé. L’heure du repas arrive. L’odeur de la soupe me fait penser au moment où on se retrouve pour manger en famille, les marrons chauds et la bûche glacée. Ma famille et moi, on s’installe près de la cheminée en écoutant des chants. C’est enfin Noël !
  • Je touche la neige qui fond dans mes mains devant la vue impensable de la montagne blanche. J’écoute de la musique pour oublier le froid, l’odeur du feu de bois s’élève. Bref, c’est Noël.
  • C’était le jour de Noël et je mangeais une soupe très chaude qui sentait bon juste avant d’aller dehors où je tiendrai la glace dans mes mains. Je repensais à l’été quand le soleil m’éblouissait, quand j’entendais le bruit des cigales, quand je mangeais des glaces. Mais c’était Noël.
  • C’était Noël quand l’odeur de la neige sentait bon, que le froid brulait mes oreilles. C’était Noël quand maman cuisinait et qu’elle sortait les plats du four en se brulant les doigts. C’était Noël quand Papi glissait dehors sur le verglas. C’était Noël quand Mamie m’enroulait de couvertures.
  • C’était Noël, il neigeait beaucoup. Le froid de la glace était sur mes lèvres, la fraicheur du dehors me piquait la gorge. Mes écouteurs me réchauffaient les oreilles et je pensais au gâteau chaud que j’allais manger en rentrant et qui me brûlerait la bouche.
  • C’était Noël, un Noël pas comme les autres car il faisait chaud. Pendant sept ans Noël n’a pas été vraiment Noël car il n’y avait ni froid, ni neige. Je rêvais alors de ces pays froids où l’on sait que c’est Noël car on est assis devant la cheminée bien au chaud, où l’on voit les sommets enneigés en buvant des boissons chaudes, prêts à manger le gâteau au chocolat juste sorti du four.
  • Quand j’étais petite, je me réjouissais de la neige qui tombait. Je me précipitais dans la neige, j’adorais le bruit de la neige qui craquait sous mes pas. Une fois mon euphorie passée, je rentrais à la maison. Ma mère me plaçait à côté du feu pour que je le vois crépiter et pour me réchauffer elle mettait une bouillotte à mes pieds. Au goûter, mon frère et moi adorions boire du chocolat bien chaud et manger un gâteau tout droit sorti du four. Ah ! C’était ça Noël !
  • Après avoir fait les courses de Noël et pour me réchauffer, je me suis collé au radiateur brûlant. Dans la cheminée, je voyais le feu, les flammes avaient une couleur rouge orangé. J’entendais le vent souffler très fort dans les branches. Je me suis fait du chocolat chaud. Je sentais l’odeur du bois brûlant dans la cheminée. C’était Noël !
  • J’allumais le chauffage dans ma chambre. Le chien dormait encore sur la couverture épaisse. La pluie qui tapait sur les tuiles et sur les carreaux jouait la douce mélodie que j’appréciais depuis mon enfance. L’odeur du feu de bois parvint à mon nez. Je descendis donc pour aller manger une glace à la noisette. C’était Noël.
  • Emmitouflé sous mon épaisse couette en plumes, j’entendais le crépitement du feu dans la cheminée. L’odeur des crêpes que ma mère faisait cuire me tira du lit. Arrivé dans la cuisine, une tasse de chocolat fumante accompagnée d’une crêpe surmontée d’une boule de glace à la vanille m’attendait sur la table. J’ai su que c’était Noël !
 
Lycée polyvalent Alphonse Benoit – Cours Victor Hugo - 84800 L'Isle-sur-la-Sorgue – Responsable de publication : M. GUY Proviseur
Dernière mise à jour : dimanche 11 juin 2017 – Tous droits réservés © 2008-2017, Académie d'Aix-Marseille